Sommaire
L'hiver 2025-2026 a été exceptionnellement doux et arrosé sur la moitié sud du bassin. Pour le seul mois de février 2026, les cumuls de précipitations atteignent 1,5 à plus de 3 fois la normale, et les sols restent particulièrement humides sur le delta du Rhône et le Roussillon. L'enneigement est légèrement excédentaire sur les Alpes du Sud et atteint des records dans les Pyrénées-Orientales. Sur la moitié nord du bassin, le bilan est plus mitigé sur la saison, en raison d'un mois de décembre 2025 très sec. Ce mois de février 2026 se place tout de même au 5ᵉ rang des mois de février les plus pluvieux depuis 1959, avec des cumuls atteignant deux fois la normale et des sols très humides. L'enneigement est proche des normales sur les Alpes du Nord.
Les précipitations hivernales ont permis de reconstituer les réserves de la plupart des canaux de navigation et retenues du bassin. La situation est plus hétérogène dans le Roussillon, avec un taux de remplissage global tout de même supérieur à 50 %. Dans les Alpes du Nord, le taux de remplissage global reste inférieur à 50 % au 1er mars 2026, en raison du turbinage pour la production électrique et en perspective des précipitations et fontes nivales du printemps.
Il est rare d'observer une telle homogénéité des débits mensuels, supérieurs à très supérieurs à la moyenne, sur la quasi-totalité des cours d'eau du bassin au mois de février. Les débits sont particulièrement élevés sur l'axe Saône-Rhône. Sur la moitié nord du bassin, l'hydraulicité reste proche à supérieure aux normales depuis septembre 2025. Sur le sud du bassin, après un automne 2025 moins favorable, les débits des cours d'eau restent soutenus depuis décembre 2025. Dans le Roussillon, cette situation exceptionnelle contraste avec les hivers précédents à tendance sèche.
La période de recharge a débuté en novembre 2025 pour les nappes du nord du bassin et la tendance reste à la hausse en février 2026. Fin février, les niveaux sont globalement proches des normales pour les nappes inertielles du couloir Rhône-Saône, et modérément hauts à très hauts pour la plupart des nappes réactives. Sur les deux-tiers sud du bassin, la recharge importante de mi-décembre 2025 à février 2026 a permis d'engendrer des niveaux hauts à très hauts sur la quasi-totalité des nappes, y compris les nappes du Roussillon, laissant entrevoir une sortie de crise dans ce secteur très affecté depuis 2023.
1. Point météorologique : précipitations, températures, neige, prévisions
Hiver météorologique 2025-2026
Précipitations du 1er décembre 2025 au 1er mars 2026
L'hiver a été copieusement arrosé sur toute la moitié sud du bassin. L'excédent pluviométrique atteint 60 % sur la Drôme-Ardèche et la région Provence-Alpes-Côte-d'Azur, et dépasse 80 % sur l'Occitanie. Un épisode méditerranéen, remarquable par son étendue géographique et sa durée, a touché le sud du bassin du 18 au 27 décembre. Certaines villes n'avaient jamais connu une telle pluviométrie au cours de l'hiver : les cumuls sur la saison atteignent 404 mm à Arles dans les Bouches-du-Rhône, 526 mm à Montpellier dans l'Hérault et 737 mm à Durban-Corbières dans l'Aude.
Sur la moitié nord du bassin, le bilan hivernal est plus mitigé. Les précipitations sont excédentaires de 20 à 40 % de la Saône-et-Loire à l'Isère. Elles sont en revanche déficitaires de 10 à 30 % localement sur les Vosges, la Franche-Comté et les 2 Savoies, en raison d'un mois de décembre 2025 très sec.
Ensoleillement et températures du 1er décembre 2025 au 1er mars 2026
Au niveau national, l'hiver 2025-2026 affiche une anomalie de +1,7 °C et figure au 4e rang des hivers les plus doux depuis 1900, derrière les hivers 2019-2020, 2015-2016 et 2023-2024. La France connaît une série d'hivers consécutifs anormalement chauds depuis 2019.
Les températures moyennes affichent 1,7 à 2,1 °C au-dessus des normales sur une large moitié nord du bassin, avec un ensoleillement excédentaire de 10 à 20 %. Sur le sud du bassin, l'anomalie atteint +1,5 °C, malgré un ensoleillement déficitaire de 10 à 30 %. Montpellier dans l'Hérault a connu en 2026 son 3ème hiver le moins ensoleillé depuis 1946. L'épisode de froid, localement intense, qui a touché le bassin entre fin décembre et début janvier a été la seule et unique période froide de l'hiver. Le bilan du nombre de jours de gel est très fortement déficitaire sur l'ensemble du bassin.
Anomalie de température et rapport à la normale des précipitations en France métropolitaine - Hivers de 1959 à 2026
Pluviométrie mensuelle
À l'échelle de la France et du mois, la pluviométrie a dépassé deux fois la normale, classant février 2026 au premier rang des mois de février les plus pluvieux depuis 1959. Sur le bassin, cette situation excédentaire est exceptionnelle, il faut remonter à février 2016 pour retrouver un cumul important aussi uniformément réparti.
Le cumul de précipitations agrégées sur le nord du bassin atteint 153 mm, ce qui équivaut à deux fois la normale mensuelle. Ce mois de février 2026 se place au 5ᵉ rang des mois de février les plus pluvieux depuis 1959. Sur le Bugey, les Alpes du Nord et la Drôme-Ardèche, les cumuls atteignent localement trois fois la normale mensuelle. Des Vosges à la vallée du Rhône, les cumuls varient de 100 à 350 mm, soit un excédent de 50 à 200 % par rapport à la normale.
Sur le sud du bassin, les précipitations de ce mois de février 2026 sont globalement excédentaires de 150 à 300 %, avec des zones dépassant les 300 % sur le delta du Rhône et l'ouest des Hautes-Alpes et des Alpes-de-Haute-Provence. Les cumuls de pluie sur le mois s'échelonnent de 50 à 100 mm de la frange littorale du Languedoc jusqu'à la vallée du Rhône, à plus de 200 mm localement dans les Hautes-Alpes, les Cévennes et la Montagne Noire. Seuls le littoral et le sud-est des Pyrénées-Orientales présentent un déficit pluviométrique marqué de 50 à 75 %. C'est l'unique zone de France métropolitaine en déficit de pluie sur le mois de février 2026.
Pluviométrie depuis septembre 2025
Depuis le 1er septembre 2025, le cumul de précipitations agrégées sur le nord du bassin est de 723 mm, soit 114 % de la normale, ce qui classe cette période au 14ème rang des cumuls les plus élevés depuis 1959. Les cumuls sont proches des normales en plaine. Ils sont excédentaires de 10 à 30 % sur les reliefs, localement 40 % sur le Bugey et le sud de la Drôme.
Depuis le 1er septembre 2025, les cumuls de précipitations agrégées s'échelonnent de 400 à 800 mm sur l'est de la région Provence-Alpes-Côte-d'Azur et le Gard, un bilan proche à légèrement inférieur aux normales. Les cumuls dépassent les 800 mm sur l'ouest de la région Provence-Alpes-Côte-d'Azur, soit un excédent de 10 à 50 %. Les cumuls dépassent les 1000 mm de la Lozère aux Pyrénées-Orientales, un bilan fortement excédentaire de 25 à 100 %.
Précipitations efficaces
Avec 133 mm de pluies efficaces agrégées sur le nord du bassin en février 2026, soit un excédent de 46 % par rapport à la normale, c'est le 6ème cumul le plus élevé depuis 1959. Les pluies efficaces sont excédentaires de 25 % à 200 % sur la Bourgogne-Franche-Comté et la région Rhône-Alpes. Elles sont déficitaires de 20 à 50 % sur le nord de la Drôme. Depuis le 1er septembre 2025, le cumul de précipitations efficaces agrégées sur le nord du bassin atteint 560 mm, soit 113 % de la normale. C'est le 18ème cumul le plus élevé depuis 1959.
Les précipitations efficaces pour ce mois de février 2026 sont fortement excédentaires sur le sud du bassin. L'excédent dépasse 300 % de l'arrière-pays audois à la Haute-Provence et à la Côte-d'Azur. Seules les Pyrénées-Orientales présentent un déficit marqué. Depuis le 1er septembre 2025, les cumuls de précipitations efficaces sont excédentaires de 25 à 50 % sur la moitié est de la région Provence-Alpes-Côte-d'Azur, et de 50 à 100 % sur le Languedoc-Roussillon. Seules les Alpes du Sud frontalières et le littoral des Alpes-Maritimes sont déficitaires de 10 à 20 %.
Températures et ensoleillement
En février 2026, les températures moyennes ont été de 2 à 3°C au-dessus des normales sur le Languedoc-Roussillon et la région Provence-Alpes-Côte-d'Azur, 3 °C sur les Alpes du Nord et jusqu'à 4 °C sur la Bourgogne-Franche-Comté, l'Ain et le Rhône. L'ensoleillement est resté faible sur l'arc méditerranéen, avec un déficit global de 15 à 30 %, localement de 30 à 40 % en Occitanie.
Aucune gelée en plaine n'a été reportée en Occitanie sur ce mois. Cette absence représente une anomalie de 5 à 10 jours de gel manquant , provoquant une sortie anticipée de la période de repos végétatif . Ce phénomène est de plus en plus fréquent ces dernières années sur les bords de la Méditerranée . Ce signal est tout à fait cohérent avec le changement climatique en cours sur le bassin où les hivers sont de plus en plus doux, limitant le nombre de jours de gel en plaine.
Écart à la normale 1991-2020 de la température moyenne en °C - Février 2026
Enneigement
Après un début de saison 2025-2026 proche des normales, l'enneigement est devenu déficitaire début janvier 2026 au-dessus de 1000 m sur l'ensemble des massifs alpins. Dans les Alpes du Nord, la séquence extrêmement neigeuse de mi-février, avec le passage de la tempête Nils, a permis de rétablir un enneigement légèrement excédentaire à partir de 1500 m. Sur la période du 9 au 20 février, les hauteurs de chutes cumulées ont dépassé 2 m à partir de 2000 m, voire 3 m localement en Haute-Savoie.
Équivalent en eau du manteau neigeux (mm) au-dessus de 1000 m du 1er novembre 2025 au 1er mars 2026 dans les Alpes du Nord
Dans les Alpes du Sud, les chutes de neige entre la fin janvier et le 20 février ont été particulièrement abondantes, notamment en moyenne montagne. Fin février, l'enneigement reste globalement excédentaire malgré la douceur printanière, le manteau neigeux atteint 1 m sur les massifs à 1500 m et plus de 2 m à 2000 m. Il faut remonter à 2020 pour trouver un enneigement aussi important à la même période.
Équivalent en eau du manteau neigeux (mm) au-dessus de 1000 m du 1er novembre 2025 au 1er mars 2026 dans les Alpes du Sud
Sur les Pyrénées-Orientales, l'enneigement est devenu excédentaire dès le 20 décembre 2025. Des chutes de neige abondantes et régulières ont permis de constituer un manteau neigeux conséquent. Fin février 2026, malgré la hausse des températures, l'enneigement reste très excédentaire au-dessus de 1000 m.
Équivalent en eau du manteau neigeux (mm) au-dessus de 1000 m du 1er novembre 2025 au 1er mars 2026 dans les Pyrénées-Orientales
Le massif du Jura a bénéficié d'un enneigement proche de la normale sur la saison. Mi-février, au-dessus des 1 500 m d'altitude, l'épaisseur de neige varie de 50 à 90 cm. Très localement, elle dépasse le mètre à Bellefontaine dans le Jura, hauteur inédite depuis 2021. Le redoux des derniers jours de février a cependant considérablement réduit le manteau neigeux, surtout en dessous de 1000 m d'altitude.
L'enneigement dans les Vosges est resté fortement déficitaire depuis le début de la saison.
Prévisions pour le début du printemps
Pour les mois de mars, avril et mai 2026, Météo France privilégie un scénario plus humide que les normales de saison sur le tiers nord du bassin. Pas de scénario privilégié pour les précipitations sur le reste du bassin.
Pour les températures, le scénario plus chaud que la normale est le plus probable pour l'ensemble du bassin. Toutefois, des épisodes ponctuels plus frais ne sont pas exclus.
2. Situation des retenues d'eau
En Franche-Comté, le taux de remplissage de la retenue de Vouglans a augmenté très rapidement durant le mois de février et dépasse désormais 80 %.
Dans les Alpes du Nord, les taux de remplissage des retenues restent inférieurs à 50 % au 1er mars 2026, en raison du turbinage hivernal pour la production électrique et en perspective des précipitations de printemps. Pour les Alpes du Sud, le taux global de remplissage est en hausse et dépasse 60 %, une situation plus favorable que ces 3 dernières années.
Les réserves des retenues de Montpezat et du Chassezac se reconstituent, le taux de remplissage global dépasse 50 % au 1er mars 2026.
En Languedoc, le taux global se maintient au-dessus des 70 % depuis le début de l'année 2026. Pour les retenues du Roussillon, la situation est plus hétérogène, mais le taux de remplissage global reste supérieur à 50 %.
Canaux VNF :
Au niveau national, le taux de remplissage des canaux VNF est en forte hausse, passant de 65 % au 1er février à 86 % au 1er mars 2026, pour un taux moyen habituel de 82 % sur ces 10 dernières années.
La tendance est à la hausse au 1er mars 2026 pour le Canal de Bourgogne, versant Saône, avec un taux de remplissage de 98 %, ainsi que pour le Canal du Midi avec un taux de remplissage de 82 %. Les précipitations hivernales ont permis de bien reconstituer les stocks.
3. Hydrologie : cours d'eau, hydraulicité, fleuve Rhône
La situation fin février 2026 est exceptionnelle à plus d'un titre. En effet, il est rare d'observer une telle homogénéité des débits mensuels, supérieurs à très supérieurs à la moyenne, sur la quasi-totalité des cours d'eau du bassin.
Sur la moitié nord du bassin, les débits moyens mensuels demeurent proches à supérieurs aux normales depuis septembre 2025. En région Provence-Alpes-Côte-d'Azur, après un automne 2025 moins favorable, les débits des cours d'eau restent soutenus depuis fin décembre 2025.
En Occitanie, les débits moyens mensuels restent supérieurs à très supérieurs aux normales depuis le mois de décembre 2025. Une situation encore une fois exceptionnelle, qui contraste avec les hivers précédents à tendance sèche, particulièrement sur le Roussillon.
Fleuve Rhône :
Le mois de février 2026 se caractérise par une hydraulicité très au-dessus de la moyenne interannuelle (1920-2026) pour toutes les stations du Rhône. En effet, les pluies soutenues sur l'ensemble du bassin, ainsi qu'un fort apport de la Saône, ont maintenu des débits très élevés jusqu'à Beaucaire, avec des coefficients d'hydraulicité compris entre 1.49 et 1.83.
Coefficient d'hydraulicité du fleuve Rhône sur 12 mois, de 2020 à 2026
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BOGNES |
TERNAY |
VALENCE |
BEAUCAIRE |
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mars 2020 − février 2021 |
1.04 |
0.94 |
0.93 |
0.90 |
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mars 2021 − février 2022 |
1.00 |
0.99 |
0.96 |
0.89 |
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mars 2022 − février 2023 |
0.84 |
0.65 |
0.62 |
0.59 |
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mars 2023 − février 2024 |
1.19 |
1.07 |
1.06 |
1.00 |
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mars 2024 - février 2025 |
1.18 |
1.14 |
1.14 |
1.24 |
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mars 2025 - février 2026 |
0.90 |
0.91 |
0.88 |
0.98 |
Source : Compagnie nationale du Rhône (CNR)
4. Humidité des sols
L'indice d'humidité des sols a augmenté considérablement du 10 au 20 février 2026 pour atteindre des records : 1,16 en Franche-Comté, 1,12 en Bourgogne et 1,06 en Rhône-Alpes. Au 1er mars 2026, les sols sont humides à très humides sur toute la moitié nord du bassin.
Sur le sud du bassin, malgré un léger assèchement au mois de février sur le littoral, hors delta du Rhône, l'humidité des sols reste supérieure à la normale au 1er mars 2026. L'excédent d'humidité dépasse 50 % en Camargue et les sols restent saturés localement dans les Alpes, les Cévennes et l'arrière-pays du Roussillon.
Une telle homogénéité d'humidité des sols à la fin février sur toute la surface du bassin ne s'était pas produite depuis au moins 10 ans. Les pluies hivernales devraient permettre de retarder l'assèchement des sols au printemps malgré la reprise de la végétation. En revanche, elles ne suffiront pas à écarter un risque de sécheresse estivale, qui dépendra de la pluviométrie et des températures enregistrée s durant le printemps et l'été.
5. Situation des nappes d'eaux souterraines
Sur les nappes inertielles du couloir Rhône-Saône, la recharge est active depuis novembre 2025 et les niveaux sont globalement proches des normales au 1er mars 2026. La situation est cependant moins favorable que les hivers précédents. Sur la plupart des nappes réactives du nord du bassin, des épisodes de recharges conséquents ont pu être observés et les niveaux sont proches des normales à hauts. Cependant, les pluies importantes n'ont pas toujours été très efficaces pour les nappes. L'impact de ces pluies sur la recharge a été essentiellement fonction de l'humidité des sols : les sols secs ou saturés ont pu limiter les infiltrations en profondeur, et les précipitations intenses survenues sur un temps court ont pu saturer les sols, favorisant le ruissellement au détriment de l'infiltration vers les nappes.
Concernant les nappes réactives des deux-tiers sud du bassin, la recharge exceptionnelle de février a fait nettement remonter les niveaux, engendrant des situations excédentaires, de modérément hautes à exceptionnellement hautes. La recharge importante de mi-décembre 2025 à février 2026 a permis d'engendrer des niveaux hauts à très hauts pour les nappes alluviales et des formations tertiaires du littoral du Languedoc, ainsi que pour les nappes du Roussillon, laissant entrevoir une sortie de crise dans ce secteur très affecté depuis 2023.
Prévisions
Si les prévisions de Météo-France se confirment, les pluies printanières sur le nord du bassin pourraient permettre de nouveaux épisodes de recharge. Cependant, le réveil précoce de la végétation, en lien avec les températures élevées, risque de limiter l'infiltration des pluies en profondeur. La période de recharge pourrait ainsi se terminer précocement pour la majorité des nappes réactives. Pour les nappes inertielles du couloir Rhône-Saône, la recharge devrait se poursuivre en mars 2026, avec l'infiltration lente des pluies de février. Les niveaux de ces nappes pourraient alors s'améliorer ou rester stables, selon les volumes d'eau infiltrés.
Le bilan provisoire de la recharge hivernale 2025-2026 permet d'espérer des niveaux satisfaisants sur une grande partie des nappes réactives du bassin pour le trimestre prochain.
Prévisions sectorielles au 1er avril 2026
Bourgogne-Franche-Comté avec un scénario plus humide que les normales de saison
Languedoc-Roussillon avec un scénario de précipitations conformes aux normales de saison
6. Mesures d'anticipation et de restriction des usages de l'eau
Au 1er mars 2026, 3 départements du bassin Rhône-Méditerranée ont des secteurs en vigilance ou sont concernés par des mesures de restriction des usages de l'eau. Seul le département des Pyrénées-Orientales conserve un secteur avec des mesures de restriction de niveau crise.
Il faut remonter au 1er mars 2022 pour retrouver une situation comparable sur le bassin, avec aussi peu de départements concernés par des mesures de restriction. Cette année-là, la sécheresse exceptionnelle avait débuté au mois de mai.
Restrictions eaux superficielles
Restrictions eaux souterraines


























