Le Tableau de bord 2019 du SDAGE a été adopté par le comité de bassin Rhône-Méditerranée lors de sa séance du 28 juin 2019. Ce document illustre les progrès accomplis dans de nombreux domaines d'action du SDAGE 2016-2021. Avec l'état des lieux du bassin qui sera adopté en fin d'année 2019, cette nouvelle version du tableau de bord permet également de mesurer le chemin qu'il reste à parcourir pour atteindre les objectifs du SDAGE en matière de restauration de la qualité de l'eau et des milieux aquatiques.

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Communiqué de presse


 

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La faiblesse des pluies au mois de mai conjuguée à la reprise de la végétation depuis avril ne permet pas une réalimentation des nappes : leur niveau reste majoritairement bas à très bas : 68,42 % des stations sont dans ce cas en particulier les nappes du couloir rhodanien de ses confluences avec la Saône en amont et jusqu'à la Drôme en aval.

A l’opposé du mois dernier, la situation des cours d’eau s’améliore sur l’ensemble du bassin. La part des cours d’eau à faible et très faible débit diminue de 10 % (passant de 70 à 60 %) en particulier dans la région Bourgogne-Franche-Comté où seulement un quart des cours d’eau enregistre des débits faibles. En revanche , la situation est très dégradée en région PACA (82,35 % des cours d’eau présentent un faible débit) et guère mieux en Occitanie et en région ARA (76,92 % et 51,85 % des cours d’eau sont respectivement dans cette situation).

En mai, la première campagne usuelle de l’Observatoire nationale des étiages (ONDE) a été conduite par les agents de l’agence française pour la biodiversité. Elle montre un bon état des cours d’eau avec, cependant, des zones de vigilance à observer, notamment en nord-Isère et sur la partie ouest du département de l’Ain.

Au 10 juin, huit départements ont pris des mesures de limitation des usages de l’eau en Auvergne-Rhône-Alpes (Savoie, Ain, Isère, Drôme et Rhône) et en Occitanie (Aude, Pyrénées-Orientales et Gard). Des restrictions d’usages à un niveau d’alerte et alerte renforcée sont instaurées principalement dans l’Ain et le Rhône sur les couloirs fluvio-glaciaires exploitées par les collectivités de la vallée du Rhône moyen (Bourg-en-Bresse, Valence Romans, Mâconnais tournugeois, métropole de Lyon…), sur la nappe du plio-quaternaire du Roussillon (Aude et Pyrénées-Orientales).

La région PACA a pris, le 29 mai 2019, un arrêté cadre sécheresse régional afin d’améliorer la coordination des mesures liées à la sécheresse dans les départements de cette région.

Consultez le bulletin hydrologique au 1er juin 2019

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La reprise trop tardive des précipitations au mois d’avril, ne contribue plus à la recharge des nappes au cours du mois d’avril du fait également de la reprise de la végétation. Leur niveau est majoritairement bas à très bas : 63,16 % des stations sont dans cette situation, les régions ARA et Occitanie étant les plus impactées .

La proportion des cours d’eau à débit faible est encore plus importante que le mois dernier (70 % des cours d’eau ayant un débit inférieur à la moyenne dont 5 % un débit faible). La situation des cours d’eau est très dégradée en BFC dont 84,85 % d’entre eux présentent un débit faible. La situation n’est guère mieux en région ARA (66,67 % de ces cours d’eau dans cette situation). Une amélioration s’observe cependant dans les régions Occitanie et PACA. La proportion de cours d’eau à faible débit diminue, notamment pour la région PACA au profit des cours d’eau à débit moyen, fort à très fort.

En avril, aucune campagne complémentaire de l’observatoire national des étiages (ONDE) assurée par l’agence française pour la biodiversité n’a été demandée par les services de l’État.

Au 10 mai, 6 départements ont pris des mesures de limitation des usages de l’eau en Auvergne-Rhône-Alpes (Isère, Drôme, Ain et Rhône) et en Occitanie (Aude, Pyrénées-Orientales). Le département de l’Ain a pris, au 16 avril 2019, un nouvel arrêté-cadre sécheresse afin de fixer le cadre des mesures de gestion et de préservation de la ressource en eau en période de sécheresse.

Consultez le bulletin hydrologique au 1er avril 2019

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L’équivalent en eau du manteau neigeux est très faible voire nul et se rapproche des plus bas connu depuis 60 ans. De plus, les faibles précipitations du mois de mars ont pour conséquence une recharge des ressources en eau du bassin restée à l’arrêt. Le cumul des pluies efficaces globalement faible sur l’ensemble du bassin se classe au 15ème rang des plus faibles connus pour un mois de mars depuis 60 ans. La situation est très critique, tant pour les cours d’eau que les nappes phréatiques.

Les débits des cours d’eau sont faibles : 60 % des cours d’eau ont un débit inférieur à la moyenne dont environ 10 % des rivières présentent un débit très inférieur à la moyenne, attestant de la dégradation des débits constatée depuis le mois de janvier.

La situation des nappes phréatiques continue de se détériorer. Le nombre de nappes à niveau modérément bas à très bas double par rapport à février en particulier en région Auvergne -Rhône-alpes où le nombre de nappes à la baisse est le plus important (13) ; une partie d’entre elles atteignent des niveaux décennaux secs.

En mars, aucune campagne complémentaire de l’observatoire national des étiages (ONDE) assurée par l’agence française pour la biodiversité n’a été demandée par les services de l’État.

Les eaux superficielles de neufs secteurs et les eaux souterraines de 4 secteurs du Rhône restent en état de vigilance. Les deux secteurs de la nappe plio-quaternaire des Pyrénées-Orientales, placés, pour l’un, au niveau d’alerte, pour l’autre, au niveau de vigilance conservent ce statut. En mars, l’Ain place l’ensemble des eaux souterraines de son département en situation de vigilance.

Consultez le bulletin hydrologique au 1er avril 2019

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La recharge du bassin est à l’arrêt suite au déficit de précipitations du mois de février. En raison des températures douces du mois, seuls les cours d’eau à régime nival profitent de la fonte des neiges et voient leur hydraulicité s’améliorer.

La situation des nappes phréatiques se détériorent avec une augmentation du pourcentage de celles à niveau bas à très bas. Ainsi 50 % d’entre elles sont dans cette situation en particulier en Bourgogne-Franche-Comté et en Auvergne-Rhône-Alpes. Un quart des nappes sont à un niveau haut à très haut dans des aquifères libres à recharge rapide de toutes les régions du bassin ; un quart, également, sont à un niveau proche de la moyenne. A noter des niveaux bas en février d’aquifères majeurs qui font l’objet de mesures d’alerte pour l’aquifère des alluvions du Roussillon et en vigilance pour l’aquifère des couloirs de l’est lyonnais.

Consultez le bulletin hydrologique au 1er mars 2019

Aucune information particulière concernant l’impact sur les écosystèmes aquatiques. Aucune campagne complémentaire de l’Observatoire national des étiages (ONDE) n’a été sollicitée par les services de l’État au cours du mois de février 2019 auprès de l’agence française pour la biodiversité.

Le département du Rhône place en vigilance les eaux superficielles dans neufs secteurs et les eaux souterraines dans quatre secteurs identifiés en déséquilibre quantitatif comme les couloirs l’est lyonnais, la nappe du Garon... Deux secteurs de la nappe plio-quaternaire dans les Pyrénées-Orientales sont placés pour l’un, au niveau d’alerte et, pour l’autre, au niveau de vigilance.

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Le manque de précipitations du mois de janvier n’a pas permis de poursuivre la recharge initiée au mois de décembre, consécutivement aux faibles précipitations du mois.

Le niveau des nappes baisse, de façon généralisée sur l’ensemble du bassin. Leur situation au-dessus de la moyenne reste favorable sur le pourtour méditerranéen en Occitanie et en PACA. En revanche sur le reste du bassin en particulier les nappes du couloir du Rhône moyen et de la Saône sont dans une situation critique. Les prélèvements dans ces nappes risquent de créer des désordres pour ces nappes. Ceci peut devenir une situation très critique si les précipitations ne viennent pas participer à leur alimentation efficace. Celle-ci s’achève en général fin mars avec la reprise de la végétation et des prélèvements pour l’irrigation.

Le Rhône baisse à nouveau, malgré l’amélioration enregistrée en décembre… Le débit de la Saône aval (340 m³/s) continue de baisser en particulier en aval (340 m³/s) inférieur à la moitié de la moyenne sur la période 1920-2017 des débits observés à cette station (720 m³/s).

La dernière mesure de limitation des usages de l’eau concernant le département des Pyrénées-Orientales a été prorogée au 1er mars 2019.

Consultez le bulletin hydrologique au 1er février 2019

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